juillet 20, 2008

L’école Vatel

Hé non t’inquiètes, on ne retourne pas à l’école pour étudier mais plutôt pour manger à s’en faire péter la sous-ventrière des plats élaborés mais sans dépenser des mille et des cents non plus.

Car ce qui est bien à l’école hôtelière Vatel c’est que sous prétexte de former les étudiants maitres d’hôtel, tu peux aller déjeuner ou dîner d’un repas gastronomique et ce pour un prix dérisoire dans la mesure où le menu le plus cher est à moins de quarante euros.

En sachant que ce menu comprend amuse-bouche, entrée, plat, fromage, dessert, café et mignardises, tu vois un peu le truc !

Bon en ce moment c’est l’été donc c’est fermé, mais je m’y suis précipité juste avant la fermeture annuelle y’a une petite dizaine de jours pour te ramener des petites photos, par ordre d’apparition à table.

Amuse-bouche

Légumes confits avec mozzarella buffala (entrée)

Un petit truc aux crevettes et wasabi (entrée)

Asperges blanches (entrée)

Chais plus trop ce que c’est comme entrée mais bon je te laisse deviner c’est plus drôle et puis vu que je n’ai pas mangé quatre entrées à moi toute seule, tu m’excuseras de ne pas me souvenir du nom et/ou de la composition exacte des mets présentés !

Bon c’était bien sympa ces petites mises en bouche mais passons maintenant aux choses sérieuses avec les plats de résistance !

Pour moi ce sera du souris d’agneau avec des gno-gno, des cchis-cchis à la pomme de terre et aussi des épinards un peu trop salés tout de même (seule ombre au tableau de ce repas).

Mais après, pareil j’ai pas trop fait gaffe à ce que mes voisines ont commandé mais j’ai quand même mitraillé comme d’hab’.

Côté desserts, on a eu droit à une vraie farandole avec trois tables chargées de gourmandises présentées devant nous et on pouvait choisir ce qu’on voulait.

Comme je n’avais plus trop faim, je me suis limitée à trois petites parts des gâteaux et autres tartes proposés.

Bon je t’avoue que j’aurais tout simplement pu prendre de la salade de fruits vu qu’il y en avait mais je l’ai superbement ignorée bien entendu.

Une petite tarte chocolat-noisettes, un gâteau au chocolat et une charlotte à la vanille avec des petits chamallows dessus.

Après tout ça, le thé que j’ai bu m’a bien aidé à me lever de ma chaise pour rentrer chez moi.

juillet 19, 2008

Boomshakala

Bon les gras, voilà le programme !

Tu remplaces à chaque fois fonk ci-dessous, par iphone et tu comprendras tout de suite mieux ce qui se passe dans mon cerveau torturé de grande malade matérialo-consumériste en ce moment même.

I work with the fonk
I talk with the fonk
I eat with the fonk
I sleep with the fonk
I live for the fonk
I’ll die for the fonk

Et en prime, parce que j’aime bien la chanson qui va avec mais que je sais d’avance que tu ne vas pas aimer du tout, ben je te la colle quand même la vidéo.

Et aussi une tite photo de l’objet du délit tout de même, no deconing !

Y’a tout de même un truc qui me chagrine, c’est que vu que Apple, dans sa grande mansuétude, a accepté que le truc soit subventionné par Orange, tu peux l’avoir pour moitié prix maintenant du coup tout le monde peut se l’offrir, même la plèbe.

Et dire que je m’étais déjà préparée psychologiquement à claquer plus de 400 euros dans un mobile avec abonnement sur trois générations en prime…

Et je concluerai en disant que ce billet est dédicacé à Alexiane (car toi-même tu sais !)

Comprenne qui pourra !

Bref.

Bordel de couille !

juillet 18, 2008

Comment lutter contre l’ennui un 14 juillet…

…quand tu es un jeune zonard ?

Hé bien c’est très simple.

Tu penses bien à faire une grosse provision de feux d’artifices et autres pétards bien avant la date fatidique.

Le soir du jour J venu, tu rallies tous tes potes zonards en deux bandes rivales.

Et vous vous amusez à vous affronter dans une petite rue bien étroite à coups de pétards et feux d’artifices comme si ces derniers étaient des armes à feu tout simplement.

Bon c’est pas aussi dangereux que de vraies armes du coup c’est un peu moins drôle car personne ne risque de mourir, mais bon il peut quand même y avoir des petites blessures par ci, par là voire même des petites brûlures au deuxième degré.

Le plus distrayant dans tout ça, c’est que t’empêche les gens qui habitent dans cette rue de rentrer chez eux.

Enfin, tu ne leur barres pas le chemin non plus, t’es pas un voyou tout de même, no deconing.

C’est juste que ça t’éclate de les voir courir vers leur entrée d’immeuble la peur au ventre de s’en prendre une dans la tronche alors qu’ils n’ont rien demandé à personne.

Qui a dit que la jeunesse française manquait d’entregent et d’imagination ?

Certainement un vieux con de soixante-huitard qui ne veut pas laisser la place.

juillet 17, 2008

N’en jetez plus, la coupe est pleine !

Tu vois pas que l’autre jour mon boss m’a prise pour le confessional de secret story à s’épancher comme une madeleine sur ses petits soucis financiers.

“Non mais vous ne vous rendez pas compte Fressine mais je croule sous les taxes, impôts et compagnie, franchement c’est pas facile tous les jours. C’est hallucinant comme on est taxé en France, et dire que si je faisais le même boulot aux states je garderais beaucoup plus de sousous dans mes popoches au lieu de tout donner à l’Etat.”

Tu me connais, pendant ce temps-là j’ai pris mon air compassionné à mort à base de “Ouai je te comprends, elle est trop dure ta vie, t’as besoin d’aide ? Non mais parce que n’hésite pas hein, si c’est le cas je te fais un chèque tout de suite”.

En vrai, je le comprends mon boss et sache que si j’étais à sa place je serais la première à râler et à me plaindre que “merde alors sur les 10 millions de dollars que je gagne par mois, il ne me reste que 5,9 millions de dollars toutes charges fiscales déduites.”

Mais bon le petit hic dans l’histoire c’est que justement je NE suis PAS à sa place et ne le serais jamais. Non mais parce que bon le mec à vu de nez comme ça il doit gagner un peu plus de dix fois mon salaire de sous-fifre donc ça me reste en travers de la gorge qu’il vienne se plaindre à moi si tu veux.
Car justement, si j’étais à sa place j’aurais la décence de ne me plaindre qu’en présence de mes pairs.

Non mais tu me vois dire à ma caissière “ah la la, les fins de mois sont trop dures hein franchement non vous ne trouvez pas ? Non mais parce que là je viens de claquer 1 000 euros pour un week-end de quatre jours à New York et j’ai plus un rond là, la baisse du pouvoir d’achat et toussa on n’en voit pas le bout hein !”

Non mais sérieux, tu crois que je me plaindrais auprès d’une smicarde d’avoir dépensé son salaire pour un week-end de villégiature ?

A moins d’être drôlement gonflé comme mon cher boss qui m’assène le coup de grâce en me sortant “En plus, vous ne vous rendez pas compte Fressine vu que vous n’avez pas d’enfants (god bless me!) mais c’est fou ce qu’on dépense pour nos gamins. Rien que pour les faire garder on en a bien pour 3 000 euros par mois”.

Ce cher boss en question étant tout à fait conscient du niveau de mon salaire de sous-fifre, moi je dis qu’il y a des gens qui ne savent vraiment pas se tenir en ce bas monde.

juillet 16, 2008

Daniel Powter

juillet 16, 2008

Info de la plus haute importance

Entre autres bizarreries newsletteriennes, sache que je reçois également la newsletter du site officiel d’Ophélie Winter !

Oui, rien que ça !

C’est d’autant plus inquiétant qu’a priori je dirais qu’il faut s’inscrire sur le site pour la recevoir cette newsletter.

Alors, je te le demande aujourd’hui : c’est toi qui m’a fait une farce à m’inscrire à ce site de merde où tu peux juste entendre le nouvel opus d’Ophélaï et rien d’autre ?

Même pas de détails bien croustillants sur sa vie d’ex-star montante de la vibes devenue aujourd’hui moins populaire que Cindy Sander ?

Moi je dis, foin de Cindy Sander, revenons à la quintessence de la classe à la française (hum hum, pardon, scusez, j’ai subitement un chat dans la gorge alors qu’en vrai je parle même pas là, vu que j’écris, tu vois la difficulté du truc, même pour rire, j’ai du mal à associer les deux mots Ophélaï et classe côte à côte, hum hum, ça me gratte encore un peu tout au fond).

Bon, soyons sérieux deux secondes.

Revenons à nos classiques de la poufferie à la française, siliconée et déjà refaite à un point tel qu’on dirait qu’elle a passé la quarantaine alors qu’en vrai elle a mon âge je crois bien, avec cette info hyper méga importante (copiée-collée texto ci-après) que j’ai reçue via la dernière newsletter.

“Hello!
Ophélie Winter sera présente au lancement de la 1 ère édition du TOP FLY IN TOUR avec deux spectacles aériens exceptionnels qui aura lieu le 20 juillet à l’aérodrome de Melun-Villaroche.

Notre Ophélaï y interprétera 4 titres accompagnées de quelqu’un de ses danseurs. A noter que des dizaines de milliers de personnes sont attendues.

Après le show artistique d’Ophélie Winter, le show aérien prendra le relais et verra s’enchaîner avec une chorégraphie rarement vue en France, les évolutions de différentes patrouilles aériennes, comme la Patrouille de France, considérée comme la meilleure au monde, la patrouille Brietling, unique patrouille privée sur jets, la patrouille Cartouche Doré, de l’école de Cognac, la patrouille Captens, formation de voltige sur Cap 10, et aussi des avions de légende comme le Mustang ou le Spitfire ou des avions d’arme plus contemporains de l’Armée de l’Air, qui présentera également son équipe de voltige pour la 1 ère fois en vol depuis deux ans.

A très vite pour de nouvelles news.”

En résumé, tu noteras sur tes petites tablettes que Melun-Villaroche est le nouveau lieu de la jet-set en été en concurrence directe avec Ibiza.

Tu n’oublies surtout pas la date de cet événement exceptionnel qui est donc le 20 juillet prochain, soit dimanche.

Et enfin, tu soupçonneras Ophélaï d’écrire elle-même sa newsletter vu les belles typos essaimées par ci et par là.

Et surtout, à très vite pour de nouvelles news !

juillet 15, 2008

J’ai testé pour toi : la croisière plébéienne

Vu que je n’ai que deux ans pour tester le métro sur la seine, aka Voguéo, je me suis dit que le plus tôt serait le mieux et me voilà donc un dimanche après-midi où je n’avais vraiment rien d’autre à faire, en train de faire la queue sur le quai d’austerlitz tel un jour de grève tellement y’avait du monde qui faisait de même.

Quand tu sais que rien qu’avec ta carte Navigo, ça coûte pas plus cher de naviguer sur la Seine (du coup ça change des péniches à touristes), tu ne t’attends pas à un truc extraordinaire et tu as bien raison.

Déjà quand tu sais que le terminus de Voguéo c’est Maisons-Alfort, t’as tout compris vu que du coup le trajet emprunté est exactement le même que tous les autres bateaux-mouches parisiens s’emploient conscencieusement à éviter lors de leur petit tour de découverte de l’histoire des ponts parisiens.

Bon tout n’est pas à jeter tout de même, car tu peux quand même rencontrer du people de cinquantième zone.

Si ! Regarde !

Quand John-David n’étudie pas à la Sorbonne, il fait la queue comme tout le monde pour monter dans Voguéo.

(Comment ça, c’est pas John-David ? On m’aurait encore menti ?)

Alors, que sommes-nous amenés à voir lors de cette grande boucle fluviale ?

La vérité, on se croirait pas sur le Mékong à la vue de ce magnifique building ?

Non ?

Pfff, t’es vraiment de mauvaise foi quand tu t’y mets toi hein ?

Et ce magnifique cygne-là, n’est-il pas bucolique à souhait ?


Je te rassure, c’est pas à Paris même qu’on l’a vu celui-là mais une fois arrivé aux abords de la province à Maisons-Alfort.

juillet 13, 2008

J - 4

Ouai, c’est tout !

T’as plus qu’à deviner maintenant ce que j’attends fébrilement….

juillet 11, 2008

Pourquoi je n’ai pas fait les soldes…

Oui je sais que c’est un sujet qui intrigue au plus haut point la blogosphère ces derniers jours.

Mais comment se fait-ce que Fressine n’ai pas fait les soldes d’été comme toute moutonne modasse qui se respecte et comme elle le fait religieusement depuis quatre ans ?

Hé bien c’est très simple, Fressine étant devenue depuis le début de l’année une fourmie économe (ouai ça va, toi au fond, je vois bien que tu rigoles) gérant son compte avec une rigueur quasi-militaire (mais merde pourquoi je devine tous ces sourires narquois se dessiner sur le visage de mon lectorat ?), elle a décidé de prévoir un budget spécial pour les soldes.

Alors que d’habitude elle dépense à cette occasion au gré du vent ou de la tempête.

Une semaine pile poil avant la date fatidique, Fressine n’en peut plus de voir ce budget se prélasser sur son compte et décide de faire un tour sur les sites de ventes privées qu’elle avait déserté ces derniers mois.

Et là, comme par hasard, le sort s’acharne sur elle, espacemax, vente-privee.com et bazarchic, tous proposent des marques qu’elle aime, à des prix imbattables comme d’hab’ et des pièces qui correspondent parfaitement à ses besoins placardesques.

Ni une, ni deux, Fressine nous dévalise tous les stocks chez Manoush, American Vintage et Berenice.

Après elle se sent mieux jusqu’à ce qu’elle constate que son budget soldes est totalement cramé jusqu’au bout à cause de ces achats frénétiques mais nécessaires et drôlement satisfaisants une fois réceptionnés (sauf que j’attends toujours ma livraison Manoush à l’heure où j’écris ces lignes).

C’est pas grave, douée d’une volonté à toute épreuve et ne voulant surtout pas empiéter sur son budget vacances qui est pourtant conséquent et lui fait de l’oeil grave, Fressine tient bon et va travailler comme d’hab ni vue ni connue, le mercredi 25 juin 2008.

Bien que travaillant dans un quartier hautement piégeux pour les folles de fringues (quartier Opéra-Haussmann), Fressine fait comme si elle ne voit pas toutes ces connasses qui croulent sous les sacs de shopping quand elle doit mettre le nez dehors à la pause dèj’ ou le soir en sortant du boulot.

Elle est prête à s’enchaîner à son bureau s’il le faut pour ne pas céder à l’appel mélodieux des boutiques environnantes.

Pourtant, le drame pointe son nez quand, en lisant ses blogs préférés, elle tombe sur celui de Balibulle qui ouvre son store.

A ce moment-là son coeur flanche car non seulement les pièces proposées sont plus que tentantes mais en plus la majorité est à sa taille à des prix défiant ceux pratiqués en troisième démarque de soldes.

Pour l’instant, Fressine n’a sauté le pas que pour cette robe Maje.

Oui, elle a réussi à résister aux sirènes de toutes les autres pièces qui lui faisaient méchamment de l’oeil (d’ailleurs elle s’achèterait bien un petit truc en guise de récompense, juste un petit truc, non ? Elle n’a pas le droit ?).



juillet 10, 2008

Ne quittez pas, nous n’allons pas prendre votre appel

Dès que mon téléphone sonne dans un lieu public où il y a plein de gens concentrés autour de moi, soit dans une file d’attente, ou dans les transports en commun par exemple.

Hé bien c’est la grosse panique, car ma grande hantise c’est que tout le monde tende l’oreille pour entendre tout ce que je dis donc connaître toute ma life.

Dans la famille “Je me prends pour le centre du monde”, je demande Fressine bien sûr !

C’est tout simplement plus fort que moi, je ne peux pas parler normalement au téléphone si je sens trop la promiscuité d’oreilles qui pourraient potentiellement écouter ce que je raconte.

Pourquoi tant de parano, te demandes-tu ?

Là aussi c’est très simple !

C’est parce que je retiens systématiquement ma respiration pour mieux entendre ce que mon voisin de métro raconte quand il est au téléphone bien sûr.

Tu constateras que Mademoiselle Fressine “Je me prends pour le centre du monde” s’est mariée entre le début du billet et maintenant avec un certain “Fais ce que je dis, mais pas ce que je fais” (ils vécurent heureux et eurent beaucoup de névroses…).

D’ailleurs quand un friends et/ou proche m’appelle, il peut très bien deviner peu ou prou l’endroit où je me trouve car soit je parle fort, de façon détendue et naturelle quand je suis dans ma sphère privée, soit je chuchote plein de “je ne peux pas te parler là, je te rappelle, à plus tard, ouai c’est ça, je te rappelle ce soir, ouai ça va, ça va, t’inquiètes ça va très bien c’est juste que je suis dans le métro là”, quand je suis cernée par des oreilles espionnes.

Ceux qui ne sont pas encore habitués se demandent parfois si j’ai pas des soucis ou si je ne suis pas séquestrée quelque part avec un flingue sur la tempe tellement j’ai la voix étranglée et stressée dans ces cas-là !

Ouai je sais c’est bête hein, mais je préfère encore faire ça que de gueuler comme un putois comme certains le font, ce qui ne manque jamais de m’étonner à chaque fois.

Les trucs hyper intimes genre “OUAI JE SORS DE CHEZ LE MEDECIN LA ET IL M’A DIAGNOSTIQUE UNE MYCOSE PURULENTE” balancés à 120db dans tout le métro, franchement, autant d’impudeur ça m’épatera toujours !